Portrait de Sara.H

Site : www.sarah.ch

sarah-bioSara.H est née en 1968, à Fribourg en Suisse.

Captivée par l’art dès son plus jeune âge, elle s’intéressa très tôt à la peinture, influencée par sa grand-mère restauratrice d’art. La nature et la musique berceront son enfance. Plus tard, l’idée de la sculpture s’imposera à elle et transformera sa vie.

A 13 ans déjà, son talent et ses intérêts se sont profilés par l’illustration de contes pour enfants qu’elle écrivait avec ses soeurs. Puis, encouragée par son entourage autant que par des professionnels elle exposera ses dessins et peintures.

Sa rencontre avec l’artiste DeLaPerouze marquera l’ouverture de son premier atelier.

A 29 ans, la sculpture devient une nécessité pour son expression artistique. Elle découvre le travail du modelage et le bronze. Passionnée par le désir d’insuffler à la matière le fantastique et la magie qu’elle ressent dans la nature, la musique et… la Vie, Sara.H a dû apprivoiser la terre en la travaillant des heures durant pour être enfin apte à transmettre son émotion.

” Mon but est d’être toujours plus vraie dans mon art et je pense que cela me prendra bien toute une vie ” explique-t-elle.

L’année 2000 marque la rencontre avec Etienne Chatton (Conservateur du Centre International de l’Art Fantastique), qui lui prodigue ses conseils avisés et l’amène à réaliser des oeuvres monumentales. Dès lors, l’atelier est investi de grandes sculptures et Sara.H et DeLaPerouze s’épaulent dans leurs créations réciproques.

Diverses institutions et communes font régulièrement appel à eux pour réaliser des oeuvres d’importance. Pour Sara.H, son art de prédilection, se résume en une seule phrase :

” La sculpture est une musique
qui s’écoute avec les yeux
et qui se joue du bout des doigts. “

Portrait de DeLaPerouze

site : www.delaperouze.ch

Fils de carrossier indépendant, DeLaPerouze voit le jour à Granges (district de la Veveyse), dans le canton de Fribourg, en Suisse.

Dès son plus jeune âge, il baigne dans les odeurs de peintures et les vapeurs de solvants. Ceux-ci y sont sans doute pour quelque chose dans la façon qu’il a de voir la vie à ce jour.

De 1988 à 2000, fort de l’expérience acquise au côté de son père dans l’art de maîtriser les techniques de peinture, il se forge une solide réputation dans le domaine du Design sur motos et autres casques de champions, avec une prédilection pour l’hyperréalisme fantastique, en particulier sur les réservoirs de Harley Davidson.

Sa rencontre avec l’artiste Sara.H (peintre et sculpteur) et la création de leur premier atelier commun dans les années 90 lui feront découvrir un monde en trois dimensions qui l’amènera à se lancer dans la réalisation de tableaux, puis de sculptures.

Aujourd’hui, son art consiste en la représentation d’une « presque réalité » attirante, dérangeante ou même provocante selon les oeuvres.

Géniteur de la désormais célèbre « Tétra-Vache » (vache s’inspirant de la brique de lait) dont il a fait son « Cheval de bataille » depuis une dizaine d’années, il décline cet animal à volonté pour le plus grand plaisir des collectionneurs du monde entier.

Son oeuvre maîtresse, réalisée en collaboration avec Sara.H en 2006 est la Tétra-Poya des Nations. A ce jour la plus grande « Poya* » du monde avec ses 460m2 de trompe-l’oeil, l’oeuvre monumentale qui orne la façade de l’Hôtel Les Nations à Genève représente une montée aux alpages non conventionnelle qui allie tradition et modernité en retraçant avec humour et poésie l’histoire de la ville et de sa région.

En Suisse, son pays d’origine, certains le qualifient d’iconoclaste, ce dont il ne se défend pas d’ailleurs. Une situation, un geste, une parole suffisent souvent à donner naissance à une idée furtive ou à un jeu de mot « imprudent ».

Le but de sa création artistique est magnifiquement défini en une seule phrase de Balzac :

 » La mission de l’art n’est pas de copier la nature,
mais de l’exprimer. »

(H. de Balzac)